Je suis allé aujourd’hui, jeudi 8 avril, rencontrer à Saint-Nazaire Benoît Glotin, le militant du Rassemblement National qui a été attaqué, mis à terre et frappé alors qu’il distribuait pacifiquement des tracts sur un marché. Ses agresseurs ont volontairement brisé la cheville de Benoît, ce qui lui vaut six mois d’arrêt de travail, et ce qui risque de lui causer une invalidité permanente. Une fracture ouverte de la cheville, provoquée à coup de talons, n’a rien à voir avec une bousculade ou un échange de coups. La volonté de blesser et d’invalider est caractérisée.

Je n’ai jamais accepté la violence politique. Tant que nous sommes en démocratie, tant que la politique de la France se décide dans les urnes, tant que le droit de manifester et les libertés publiques sont respectées, la violence n’a rien à faire dans la République. Frapper un homme à terre est indigne.

J’attends que les autres candidats à l’élection régionale manifestent à l’égard de Benoît la solidarité républicaine que je manifesterai si des militants de leurs partis sont également agressés et blessés. J’appelle le gouvernement de la France, son Ministre de l’Intérieur, son Ministre de la Justice, à la plus grande rigueur à l’égard de mouvements qui détruisent la démocratie de l’intérieur et qui considèrent que ceux qui défendent la France, ceux qui sont aux côtés des Français, sont des ennemis.

Face aux milices d’extrême gauche il n’y a pas de tolérance possible. Leurs organisations doivent être dissoutes, et les coupables, condamnés. Ceux qui veulent faire régner la peur pour assurer le pouvoir d’une minorité ne gagneront pas.

Benoît, ton combat est celui de la France contre tous les extrémismes, et contre ceux qui veulent terroriser les Français. Tous les Français sont avec toi. Nous sommes aux côtés de tous ceux qui s’engagent pour les Pays de la Loire.